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Histoire des Minimes-Barrière de Paris
 
Le quartier des Minimes est vaste et renferme plusieurs zones très différentes. Du Pont des Minimes sur le Canal du Midi au Sud à la Barrière de Paris au Nord, du Raisin à l’Est aux Ponts-Jumeaux à l’Ouest, les abords de ce grand quartier nous révèlent d’autres aspects de son histoire.
Le pont des Minimes

Alors que la « Route de Paris », actuelle avenue des Minimes, constitue l’entrée Nord de la ville, le pont des Minimes est un axe majeur. Il est embelli par deux colonnes au 19e S. Celles-ci sont détruites en 1940 mais évoquées de nouveau par l’entrée de l’Hôtel du Département (Conseil Général).

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Le pont des Minimes avec les colonnes d’Urbain Vitry. Au-dessus, on aperçoit le toit d’un tramway hippomobile. © Ville de Toulouse, Archives municipales, 9 Fi 747.
L’entreprise de Firmin Pons

A l’emplacement de l’Hôtel du Département se trouvait la Société des tramways et omnibus Firmin Pons. Beaucoup d’ouvriers se sont installés dans le quartier des Minimes.

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Vue de l’entrée de l’ancien dépôt des chevaux rue des Prés (actuelle rue Danielle Casanova). © Ville de Toulouse, Archives municipales, 2 Fi 5605.
Cité ouvrière des chemins de fer

20 maisons mitoyennes disposant de jardins à l’arrière sont bâties par la Société d’habitations à bon marché des chemins de fer du Midi au début du 20e S.

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Cette petite cité semble être tirée d’un modèle national. Elle ressemble peu à l’architecture locale, hormis les cheminées en brique.
Barrière-de-Paris

Ce nom vient de la barrière de l’octroi, passage obligé de toutes les marchandises entrant dans la ville. Un bureau de perception y était construit et un agent, un « gabelous », taxait chaque produit selon un code bien établi.

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Le carrefour de Barrière de Paris en 1981. © AMP, Ville de Toulouse, Archives municipales, 2 Fi 2569.
Cité ouvrière du Béarnais

Entre la rue Chaussas et le canal latéral, une grande zone industrielle et de nombreux entrepôts se sont déployés le long des voies d’eaux. En 1873 est construite la cité ouvrière du Béarnais pour loger les ouvriers au cœur même du secteur industriel. La nécessité de loger cette main-d’oeuvre à proximité entraîne, dès la 2e moitié du 19e S., la création d’une cité ouvrière au cœur même du secteur industriel dans un rectangle délimité par le Bvd de l’Embouchure et les rues Gounod , Baudelaire et Kruger.

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Il reste quelques maisons de cette cité dans les rues Gounod , Baudelaire et Kruger. Il s’agit de maisons toulousaines.
Les Ponts-Jumeaux

Conçu pour que le Canal du Midi et le Canal de Brienne se rejoignent, il s’est agrandi d’un 3e pont lors de la construction du canal latéral.

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Le bas-relief de François Lucas est posé en 1775.
 
     
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