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Histoire des Minimes-Bourbaki
 
Au Moyen Age, les Minimes font partie de la Grande Lande, zone de campagne peu fréquentable mais intégrée dans le « gardiage » de Toulouse. (gardiage : espace hors enceinte sous la garde des Capitouls, gestionnaires de la ville). Ce n’est qu’au 19e S. que le quartier s’urbanise réellement avec le développement des maraîchers.
Place du Marché aux cochons

Comme son nom l’indique, ici s’est tenu le marché aux cochons, ou plus exactement aux bestiaux. On y vendait des cochons mais aussi des bœufs et des moutons. Il a été transféré de la Place Arnaud-Bernard aux Minimes au début du 19e S. notamment en raison de l’encombrement des bêtes dans un espace très urbanisé.

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L’entrée de la Place en 1978. On peut y apercevoir la bascule (sous la publicité de voiture), seule vestige du marché, démolie quelques années plus tard.
© Ville de Toulouse, Archives municipales, 1 Fi 6311.
La cité Bourbaki

Construit en 1960-62, la cité Bourbaki témoigne des premiers grands ensembles d’immeubles, à l’époque où une forte croissance démographique et une forte volonté politique de dynamiser Toulouse, impliquent la construction de nombreux logements. Aujourd’hui, la cité fait l’objet d’une démolition-reconstruction dans le cadre du Grand Projet de Ville.

Ces mosaïques géométriques, dispersées dans toute la cité, sont l’exemple le plus important de ce type d’oeuvre au titre du 1 % artistique. A partir de 1951, 1 % du coût prévisionnel des travaux d’un bâtiment public doit servir à l’achat ou à l’acquisition d’une ou de plusieurs œuvres d’art.

Les Vergers

Opération privée de 1959 composée de plusieurs immeubles notamment une tour signal de 16 étages et de quelques maisons, ce petit ensemble a été réalisé par Raymond Chini, l’architecte des premiers immeubles d’Empalot (1948).

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Aux Vergers, les circulations rythment encore les façades : coursives et petites ouvertures au niveau des circulations verticales (escaliers ou ascenseurs).
Les maisons de faubourg

Ce type de maison, très fréquent dans le quartier, est typique des années 1930. Surnommées maisons à pignons, elles sont le fruit de la Loi Loucheur (1928) favorisant l’accession à la propriété.

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Certaines maisons disposent d’un garage en-dessous. Il s’agit des débuts de l’automobile !
Les maraîchers

Au début du 19e S., les producteurs de fruits et légumes migrent peu à peu des Châlets vers les Minimes, chassés par l’urbanisation des faubourgs, compris entre les boulevards et le Canal du Midi. Ils migreront de nouveau pour les mêmes raisons au-delà de la Barrière de Paris puis en dehors de la ville.

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Plusieurs maisons maraîchères sont encore visibles dans le quartier.
La villégiature

A la fin du 19e S. et au début du 20e S., le quartier des Minimes accueille de belles villas dans des zones éloignées de la « Route de Paris », actuelle avenue des Minimes. Près des commodités de la ville mais loin de son agitation, de riches particuliers profitent des agréments de la campagne à 5 minutes de la ville.

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Certaines villas sont l’oeuvre d’architectes connus pour d’autres réalisations. Ici, l’architecte Armandary a également construit 4 maisons mitoyennes avec une touche Art déco, rue Saint-Bernard, près de l’église Saint-Sernin.
L’église Saint-François-de-Paule

Son origine remonterait au 10e S. Cependant le vestige le plus ancien date du 14e S. : la chapelle Saint-Roch, accolée à l’église du 16e S. Celle-ci est l’oeuvre du fondateur de l’ordre des Minimes, Saint-François-de-Paule, créateur de 12 couvents en France. Cet ordre s’est voulu très humble : les minimes sont les plus petits et l’église est à leur image. Aujourd’hui, elle recèle cependant quelques « trésors », notamment des vitraux de Gesta.

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Un gisant se cache dans un renfoncement, tombeau de l’évêque de Constantine et d’Hippone, Monseigneur Gazaniol, né à Toulouse en 1844, a rejoint sa ville natale pour y reposer en paix.
 
     
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Réalisation : Dragon Création